New York 101 (prononced One-O-One)

New York 101 (prononced One-O-One)

nyc101Aéroport JFK. Huit heures de vol, les yeux qui collent et le ventre qui ne se remet pas de l’omelette servie au repas. Pas idéal pour faire bonne impression à votre future ville préférée, hein ? Allez, un coup de Jay-Z et Alicia Keys dans les oreilles, une grande inspiration et c’est parti ! On oublie la fatigue et la nausée, New York, vous l’avez aperçue sous tous ses angles à la télé, au cinéma et dans les magazines. Aujourd’hui, l’heure est à la rencontre IRL. Et vous verrez, à peine un pied en son cœur, vous serez happés par son rythme, sa musique, sa prestance. On part à la découverte de ce nouveau monde. Et accessoirement de ses nouveaux codes. Car…oui, dans la Big apple, il faut revoir ses habitudes. On troque la bise contre un hug, la baguette contre un bagel, le croque monsieur contre un hot dog, l’expresso contre un americano, le bonjour contre un hello. Finis la mine et le ciel gris, tout le monde a le sourire, les vendeurs demandent comment on va, (« Heu, c’est à moi qu’il parle ?… fine, thank you ») et tout ressemble exactement à ce qu’on a vu dans les films. A ce moment là, on pense très fort « Hello paradise »… Bah oui, c’est vrai qu’à première vue, New York a des allures de paradis urbain. Bonne humeur, énergie, gratte ciels, soldes à tout va, la ville ne dort pas. Jamais. Métro 24/24, boutiques 24/24, restos 24/24. No day off. Un autre monde. Si proche et familier. Mais si différent. Alors histoire de vous éviter des gros fails en terre new-yorkaise (genre crier à son/sa chéri(e) « Doudou, where are you » dans la rue, alors que doudou aux US ça veut dire caca), je vous donne le minimum vital pour mieux connaître New York. Et quelques adresses en prime. A bon entendeur, salute ! Read more

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Something New

Something New

« Za-bi-hall?! ». J’écarquille un peu plus les yeux. Elle vient de répéter cette combinaison mystère déjà deux fois et j’ai beau chercher, je comprends pas. « Zabihall like…what? ». Elle me regarde avec mépris. Pas moi, j’suis cool. Je prends même mon air touchée, comme le Chat Potté dans Shrek… Ses faux-cils épais, ses ongles tricolores, sa bouche rose bonbon et ses cheveux blonds et rouges contrastent avec sa tenue. Elle a un uniforme bien trop grand pour elle, en coton bleu marine et une casquette rouge qui penche sur le côté droit. Cette femme est un arc-en-ciel. Je suis fascinée. « Mam’ u holding the line, anything else? » « No that will be all thanks ». Et là je réalise que depuis taleur elle me dit « that’d be all / zabihall » avec son-accent-du-sud-y’all. Damn. Quelques minutes plus tard, sa collègue crie ‘Number 61’. Je me manifeste. Elle me tend un sac en papier tout chaud contenant un Filet-O-Fish, une frite, qui s’avérera très salée, une sauce barbecue, obtenue gratuitement puis elle se retourne pour attraper un ice tea gigantesque dans un gobelet aux couleurs des Saints, l’équipe locale de foot… Je sors du McDo de Canal street, contemplant cette boisson qui, a elle seule étancherait la soif de tous les habitants de la Louisiane. Car oui… Vous l’aurez deviné… Me voilà au pays des beignets, de Mardi Gras et des ouragans… Cette ville fascinante que je surnommerai désormais la Nouvelle « za-bi-hall » Orléans. Boom !

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Et si j’habitais à San Antonio ?

Et si j’habitais à San Antonio ?

Ahhh… San Antonio, le Texas, les cow-boys et les indiens, le racisme, les red-necks, le règne des méchants Républicains, les mangeurs de buffles, tout ça, ça vous fait rêver hein ? Ah bah non, ça fait pas rêver. Mais alors pas du tout. J’allais d’ailleurs là-bas un peu à reculons à vrai dire, la tête pleine de clichés indécrottables, accumulés au cours des années de pop culture franco-américaine qu’on a tous bouffé depuis notre naissance, avec pour seul argument positif : Si Eva Longaria et Tony Parker y vivent, c’est que ça doit avoir des bons côtés quand même…  Quand même ? Et bah surprise ! La ville est plutôt chouette, y’a une sorte d’aura de conte de fée là-bas. Et après trois jours à San Antonio, je suis revenue plus détendue qu’après une semaine à Montréal, c’est pour te dire le niveau de calme et de sérénité qui y règne ! Read more

Routine State of Mind

Routine State of Mind

J’aime bien donner un aspect ‘motivation’ à mes posts, en restant terre-à-terre et objective, mais je sais pas, c’est mon côté conseillère d’orientation ratée peut être qui sévit. Parce que pour vous, lecteurs en terre française, j’essaie de faire briller New York, de le présenter sous son plus bel angle en y mettant des références qui vous parlent, parce que faut que la ville soit à la hauteur de sa réputation quoi. C’est NYC quand même ! J’aurais pu plus mal tomber. C’est pas le cas. Mais parfois, même à New York, y’a pas grand chose qui m’inspire, un peu comme aujourd’hui d’ailleurs, pas de concert groovy, pas d’analyse de comportement rigolo, pas d’événement inclassable, pas d’alerte à la bombe à Times Square. Finalement je suis absorbée dans un quotidien qui, même dans une ville à paillette, n’a rien de brillant. Et puis j’y vois de moins en moins les différences culturelles, enrôlée dans des journées stressantes mais bizarrement envoûtantes, sans répits, jamais. Alors tu vas me dire que je l’ai choisi. Oui, c’est vrai, mais reste toujours ces questions qui te hantent avant de t’endormir… Est-ce que je vais tenir le coup, est-ce que je vais réussir, est-ce que je vais y faire mon trou, pourquoi tant d’efforts masqués, de sacrifices émotionnels, de torpillage cardiaque, de désillusions usées, et de dollars déboursés pour le plaisir de vivre… à New York City ? Read more

Quand Brooklyn rencontre Paris

Quand Brooklyn rencontre Paris

Quand Brooklyn rencontre Paris, l’effet est assuré ! Bon, on va dire que Brooklyn est incarné par mon ami Mandela ok. Créatif, cadreur, monteur de talent, il était parti en voyage en Afrique et a fini son circuit à Paris avant de rentrer à New York. Et là, coup de foudre ! Il a adoré notre ville et n’arrête pas d’en parler depuis qu’il est de retour. Tout l’a secoué, l’harmonie du lieu, les gens, l’architecture, le métro, la nourriture. Bref, notre Brooklynite est tombé amoureux de Paris, et pour faire les choses bien, il l’a immortalisé, et pas qu’un peu. En voyant ses photos je n’ai pu me retenir de lui demander si je pouvais en publier quelques unes sur mon blog. Pourquoi ? Parce que je parle sans arrêt du New York vu par mes yeux de Parisienne, mais pourquoi pas, le temps d’un post, présenter Paris vu par un New-yorkais, Brooklynite, de mon quartier qui plus est ! Read more

Mon premier vol en A380

Mon premier vol en A380

Damn, j’ai erré dans Paris une dizaine de jours pour familly/business raisons en mode tourista avec mes Jordan, mon entrée libre SFR 5-euros-texto et mon pass Navigo « Découverte » sans photo, acheté en même temps que des vacanciers Allemands. Hum. Mes zones de prédilections étaient bon-gré mal-gré le 92100 et le 92110. Pour me motiver j’me disais : « Si j’additionne les centaines on arrive presque au code postal qui a bercé ma jeunesse 90210 ; Boulbi-Clichy vont p’t’être avoir des allures de Beverly Hills ? » Mais en fait…non, ça n’a pas marché. En plus, j’ai raté les Oscars, le lancement US de Telephone et de Beamer Benz or Bentley, la collection Jean Paul Gaultier pour Target et sûrement plein d’autres trucs existentiels. Et puis surtout j’ai pas blogger depuis un bail. Mais familly always comes first. La bonne nouvelle c’est que pour transporter mon fessier 2.0 du 92 izi, j’ai pris le modeste A380, dernier né de mon nouveau meilleur ami Air France. Et ça, ça valait bien les 500 euros que j’leur ai lâché. Parce que faut l’avouer, l’A380 c’est un peu le Lady Gaga du ciel quoi… Read more

Mon premier match NBA à New York

Mon premier match NBA à New York

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La saison NBA a repris. (Bon, j’avoue, y’a quelques jours, je savais même pas qu’elle s’arrêtait, mais bon…) Et depuis le temps que je vis à New York, je n’avais jamais vraiment calculé le basket. Disons que j’allais au Madison pour des concerts mais les Knicks… voilà quoi. Enfin, ça c’était jusqu’à ce qu’on m’invite à aller voir mon 1er match, hier soir, New York contre Cleveland, équipe de LeBron James –cri de groupie AHHHHHHH- et Shaquille O’Neal –cri de groupie encore plus fort AHAHAHAHAHAHAH-. Je suis donc allée encourager ces messieurs à remuer leurs derrières en courant après un ballon orange sans aucune connaissance des règles. Récit initiatique de mon premier match NBA à New York… Read more