Life is a (Miami) beach…

Life is a (Miami) beach…

beachingUn maillot de bain, deux douches, trois repas, quatre litres d’eau, cinq semaines. Routine quotidienne rythmée. J’attendais ce voyage avec impatience. Il s’est avéré encore plus cool qu’imaginé. Mais je ne vais pas vous raconter mes journées bercées par la houle parce qu’elles sont assez similaires aux vôtres quand vous êtes à la mer. Je suis en tongs Havaianas bleues turquoises 24/7 et je vais à la plage, à la piscine, je mange des salades en terrasse et je me ballade près de la mer le soir, avec une Häagen-Dazs Dulce de leche dans la main, en Havaianas, toujours. Des lundis au soleil, tous les jours. Ce que j’aimerais partager avec vous, c’est surtout mon ressenti sur la beauté de cet endroit, pourtant entaché d’une réputation bizarre. Boobs land et ses clubbeuses siliconées, Booba land et les bastons entre rappeurs français, Beef land et ses bodybulders sous cachets, Berk land et ses Eurotrash dépravés. C’est vrai que le soir, South Beach change de visage et devient un brin moins présentable. Faut juste pas se laisser berner par le paraître. L’être n’est pas bien loin. Mon Miami à moi, il rime avec soleil, sport, art déco, sourire, yummy, et petits prix… Le reste j’ai choisi de l’esquiver. En plus de mon ressenti, je vais aussi partager avec vous quelques bonnes adresses. So sit back, relax, and enjoy the ride ! Read more

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Something New

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« Za-bi-hall?! ». J’écarquille un peu plus les yeux. Elle vient de répéter cette combinaison mystère déjà deux fois et j’ai beau chercher, je comprends pas. « Zabihall like…what? ». Elle me regarde avec mépris. Pas moi, j’suis cool. Je prends même mon air touchée, comme le Chat Potté dans Shrek… Ses faux-cils épais, ses ongles tricolores, sa bouche rose bonbon et ses cheveux blonds et rouges contrastent avec sa tenue. Elle a un uniforme bien trop grand pour elle, en coton bleu marine et une casquette rouge qui penche sur le côté droit. Cette femme est un arc-en-ciel. Je suis fascinée. « Mam’ u holding the line, anything else? » « No that will be all thanks ». Et là je réalise que depuis taleur elle me dit « that’d be all / zabihall » avec son-accent-du-sud-y’all. Damn. Quelques minutes plus tard, sa collègue crie ‘Number 61’. Je me manifeste. Elle me tend un sac en papier tout chaud contenant un Filet-O-Fish, une frite, qui s’avérera très salée, une sauce barbecue, obtenue gratuitement puis elle se retourne pour attraper un ice tea gigantesque dans un gobelet aux couleurs des Saints, l’équipe locale de foot… Je sors du McDo de Canal street, contemplant cette boisson qui, a elle seule étancherait la soif de tous les habitants de la Louisiane. Car oui… Vous l’aurez deviné… Me voilà au pays des beignets, de Mardi Gras et des ouragans… Cette ville fascinante que je surnommerai désormais la Nouvelle « za-bi-hall » Orléans. Boom !

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Alicia Keys (de dos) au Garden

Alicia Keys (de dos) au Garden

Si tu suis mon blog, tu sais que j’aime bien la miss A.Keys. Et si tu suis un peu l’actu musicale, tu as dû voir sur pas mal de sites qu’elle a donné un concert à New York, mercredi soir, pour son Freedom Tour, la tournée de la Liberté (?!?). Et devine qui a payé 80 dollars pour voir le flanc gauche de miss Keys pendant 2 heures ? Bah ouais, bibi. Y’a deux mois quand j’ai essayé d’aller prendre mes places pour Jay-Z et Alicia, la meuf de ticketmaster a levé le sourcil gauche : « Jay-Z c’est complet depuis un moment, réveille toi. Alicia, ils viennent de remettre quelques places en vente, mais c’est sur le côté, vraiment côté quoi. » J’ai dit qu’importe, j’achète ! Et quand je suis arrivée au Madison Square Garden avec mes tickets-côtés, bah j’ai mieux compris c’qu’elle voulait dire en fait. En gros, j’étais derrière la scène quoi. J’ai vu le concert de dos. Un behind the scene au sens propre du terme. Et la meilleure, c’est que même de dos, le concert était mortel ! Read more