300 raisons d’aimer New York

300 raisons d’aimer New York

MJ-9246©YanDemain sort « 300 raisons d’aimer New York », un guide sur notre ville préférée. Le titre est explicite. Sans surprise, on y retrouve 300 excuses pour (re)tomber amoureux de la Grosse Pomme, page après page. Mais à la différence des autres guides, New York n’y est pas qu’un bout de bitume sur lequel user vos baskets. C’est un trésor. Et l’ouvrage de Marie-Joëlle Parent en est la carte. Elle décrypte, détaille, défriche, déshabille la ville et vous initie à ses secrets les mieux gardés. J’aime le fait que les New-Yorkais y occupent les pages, aux côtés des bonnes adresses. Elle y esquisse des portraits délicieusement choisis, qui ouvrent ou ponctuent les chapitres comme un sourire. On y rencontre par exemple Milton Glaser, le créateur du logo I ❤ NY, qui révèle qu’il n’a jamais touché un centime pour sa création, alors qu’elle génère 30 millions de dollars par an ! On monte en taxi avec candy-cab, un chauffeur généreux au véhicule plein de bonbons ; on découvre qui se cache derrière les mosaïques d’East Village, on lit le quotidien du cireur de la 47e rue ; et ainsi de suite. Marie-Joëlle nous raconte les histoires, les quartiers, les New York. Une façon très humaine, très personnelle de comprendre l’essence de la ville. Read more

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Tu sais que t’as encore New York dans la peau quand…

Tu sais que t’as encore New York dans la peau quand…

nyc

…Tu t’embrouilles avec les gens parce qu’ils confondent Clinton Hill et Clinton Washington à Brooklyn. Ou pire, l’Upper East et l’Upper West. Et ceux qui savent même pas qu’Harlem est à Manhattan, tu les rayes de ta vie… Bref.

…Tu vas au Starbucks tous les jours. Même si c’est cher. Même si c’est pas comme là-bas. Même si tu te prends une douille et qu’ils écrivent ton prénom sans faute. Bonjour, un café latte avec supplément caramel et un cheesecake coulis framboise. 11€. Merci. Read more

L’important c’est le voyage, pas la destination

L’important c’est le voyage, pas la destination

montagemeriem

Écrire. C’est New York qui m’a appris à écrire. Capter l’attention, faire voyager, émouvoir. Mes converses aux pieds, mon BlackBerry (2009 les mecs !) à la main, je vagabondais au gré des rues de Manhattan et Brooklyn. J’immortalisais ces instants d’infini avec quelques mots, sauvegardés à la va-vite dans mon téléphone… Et toujours cette sensation de déjà vu. Où avais-je aperçu cette scène, cette façade, ce bâtiment, ce musicien ? A la télé, au cinéma, ou dans mes rêves ? New York est devenu mon terrain de jeu. Les règles n’étaient plus les mêmes qu’à Paris. La Pomme menait la danse et je suivais ses pas tant bien que mal. J’ai failli perdre plus d’une fois mais bon, j’ai une endurance de marathonienne et je suis plus bornée que la plus bornée de tes copines. Alors j’ai continué à jouer et j’me suis appropriée le terrain, même si on était plus de 8 millions à en vouloir un bout. Read more

New York couleur Lila

New York couleur Lila

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C’est l’histoire d’une jeune femme qui s’appelle Lila. Elle aime New York plus que son mec et elle pense que son destin est là-bas. Qu’elle va tout réussir grâce à son culot et son accent français. Elle est un brin naïve, un poil bornée et un chouya chiante. Lila c’est un peu nous toutes en fait. Et elle s’y voit déjà, à New York. Arpentant 5th avenue sur pilotis, avec un shopping bag Guess et un skimmed milk latte caramel vanilla à la main. Lila va gagner la green card et partir. Débarquer au fin fond de Brooklyn, dans un quartier de retraités russes, avant de partir à la conquête de Manhattan. Et elle va devoir mettre de côté tous ses clichés, parce que New York ne fait de cadeau à personne. L’histoire de Lila, je vous la raconte dans un roman que je viens de sortir version eBook parce que c’est Noël et que vous allez tous avoir des tablettes sous le sapin. Donc en prévision de ce phénomène de masse, j’ai pris les devant et je me suis permise de mettre en ligne un p’tit livre, écrit avec amour, qui je l’espère, vous plaira autant que le blog… Read more

New York 101 (prononced One-O-One)

New York 101 (prononced One-O-One)

nyc101Aéroport JFK. Huit heures de vol, les yeux qui collent et le ventre qui ne se remet pas de l’omelette servie au repas. Pas idéal pour faire bonne impression à votre future ville préférée, hein ? Allez, un coup de Jay-Z et Alicia Keys dans les oreilles, une grande inspiration et c’est parti ! On oublie la fatigue et la nausée, New York, vous l’avez aperçue sous tous ses angles à la télé, au cinéma et dans les magazines. Aujourd’hui, l’heure est à la rencontre IRL. Et vous verrez, à peine un pied en son cœur, vous serez happés par son rythme, sa musique, sa prestance. On part à la découverte de ce nouveau monde. Et accessoirement de ses nouveaux codes. Car…oui, dans la Big apple, il faut revoir ses habitudes. On troque la bise contre un hug, la baguette contre un bagel, le croque monsieur contre un hot dog, l’expresso contre un americano, le bonjour contre un hello. Finis la mine et le ciel gris, tout le monde a le sourire, les vendeurs demandent comment on va, (« Heu, c’est à moi qu’il parle ?… fine, thank you ») et tout ressemble exactement à ce qu’on a vu dans les films. A ce moment là, on pense très fort « Hello paradise »… Bah oui, c’est vrai qu’à première vue, New York a des allures de paradis urbain. Bonne humeur, énergie, gratte ciels, soldes à tout va, la ville ne dort pas. Jamais. Métro 24/24, boutiques 24/24, restos 24/24. No day off. Un autre monde. Si proche et familier. Mais si différent. Alors histoire de vous éviter des gros fails en terre new-yorkaise (genre crier à son/sa chéri(e) « Doudou, where are you » dans la rue, alors que doudou aux US ça veut dire caca), je vous donne le minimum vital pour mieux connaître New York. Et quelques adresses en prime. A bon entendeur, salute ! Read more

Irène, la banane du siècle (du moins à NYC)

Irène, la banane du siècle (du moins à NYC)

Dimanche 28 Août 10:00
Par où commencer… CNN en bruit de fond depuis trois jours. J’ai l’impression de faire une overdose d’Irène sans l’avoir vraiment vue. Avant de rentrer dans le vif du sujet faut que je vous explique le contexte de l’arrivée de cet ouragan… Enfin plutôt que vous compreniez l’état d’esprit des New-yorkais pour mieux appréhender la situation. En même temps j’ai pas envie de mettre tout le monde dans le même sac parce que cette ville est un melting pot difficilement descriptible en quelques lignes. Mais s’il y a bien trois mots qui la résument, ce sont individualisme, profit et consommation. On vient à NYC pour vivre son rêve, travailler dur, accomplir un but. Résultat ces New-yorkais passagers sont au boulot 15h/24, certains cumulent même plusieurs jobs, et s’ils tiennent le coup plus de quelques années, ils se sentent invincibles…fredonnant Empire State Of Mind « If I can make it here, I can make it anywhere… » En fait, le New-yorkais te le dira pas ouvertement, mais il se prend un peu pour un élu… Genre je vis dans la meilleure ville du monde et ça fait de moi quelqu’un d’extraordinaire. Pourtant, comme me l’a dit Madame Lolo un jour, à NYC tu as la même vie qu’un étudiant ici, tu vis dans une petite chambre, tu vas à la laverie pour ton linge parce que tu n’as pas de machine chez toi, tu manges dehors ou tu commandes à emporter parce que tu ne cuisines pas…. C’est tellement vrai ! Au-delà de cette vie d’ado éternel, plus que tout, le New-yorkais est un enfant gâté. Il a toujours tout à dispo, peu importe l’heure du jour ou de la nuit, y compris le métro qui marche 24h/24. Bref le New-yorkais est un être très souriant en surface, agrémenté d’une once d’arrogance, d’une incapacité à cuisiner, d’une dépendance aux services 24h/24, d’un amour infini pour les iPhones et d’un sentiment indéniable d’indestructibilité. C’est dans ce contexte qu’Irène arrive. Read more

Party in the USAAAAA (*Miley Cyrus voice*)

Party in the USAAAAA (*Miley Cyrus voice*)

Party people. Je sais que je n’ai jamais de contenu pour satisfaire votre soif de rhum coca. Mais cette époque est révolue. Voici le seul et unique post que je consacrerai aux BOÎTES DE NUIT à NYC. Bien évidement je n’ai pas pu l’écrire seule. Ceux qui me connaissent savent à quel point il est difficile de me sortir de chez moi passé 21h. Alors passé minuit…voilà quoi. Pourtant, je sais que beaucoup d’entre vous viennent à NYC pour acheter des baskets, manger au Burger King et boire du Ciroc ou du Nuvo en faisant la fête. Alors pour la faire bien, suivez la guide, enfin plutôt le guide, Fabien Desgroux, le gourou parisien de la nuit new-yorkaise… Read more