Ma boîte à New York

Ma boîte à New York

Boite

Aujourd’hui, j’ai ouvert ma boîte à New York. C’est une jolie boîte en carton avec un tiroir coulissant, sur laquelle j’ai mis plein d’autocollants. Elle contient des souvenirs de mes années New York. Bien moins que ma tête. Bien moins que ce blog. Mais pas mal tout de même. Quand j’ouvre le tiroir, tous les papiers qui y sont jaillissent hors de la boîte. Faut dire qu’elle est blindée. J’me souviens alors l’avoir tassée et fermée avec difficulté la dernière fois. Un peu comme quand ta pote s’assoit sur ta valise pleine d’achats compulsifs new-yorkais pendant que tu tires la fermeture de toutes tes forces. Boîte ouverte, papiers étalés. Le premier truc qui attire mon regard est le billet pour les MTV Video Music Awards 2009. Ceux où Kanye avait interrompu Taylor Swift. Dans la salle, du haut de mon siège mal placé j’observais la scène pendant que les gens arrêtaient de respirer. On a cru à un gag, un truc scripté, on a fait bouhhhhh de toutes nos forces ; puis la cérémonie a continué comme si de rien n’était. Kanye, une bouteille et Amber Rose à la main, s’était faufilé avant la fin. Ce n’est qu’en rallumant mon portable à la sortie du Radio City Music Hall, que j’ai réalisé que j’avais assisté à un épisode pop culture qui deviendrait culte pour les années à venir. Hashtag Imma let you finish but Beyoncé. Read more

Travelin’ Portrait #6 : Layla Demay

Travelin’ Portrait #6 : Layla Demay

Faut que je vous fasse une confession. Si je n’étais pas tombée sur le livre de Layla à l’automne 2008 chez Boulimier à St Michel, dans le bac « Autobiographies » alors que je cherchais la bio d’Angela Davis, je n’aurais peut être pas lancé ce blog. Après un rapide coup d’œil sur la 4ème de couv’ : « Le lifestyle des New-Yorkaises est aussi enivrant que déroutant (…) Si vous pensez que l’Occidentale est névrosée, alors pas de doute, la New-Yorkaise est au stade terminal », je fais un grand sourire comme si j’avais mis la main sur un ticket de loterie gagnant. Ça n’avait rien d’une bio. C’était juste mal rangé. Mais avec une telle punchline fallait que j’achète ce livre. Comme souvent, le hasard fait bien les choses. Je revenais d’un été à New York et je ne savais pas encore que je repartais m’y installer. Mais ce bouquin a été un boosteur d’envie, une source d’inspiration. Et rencontrer son auteure est un ravissement digne d’un plongeon dans une piscine de Dragibus, de Pimps framboise et de mini Savane Brossard. En un peu moins chimique et sucré. Read more